This will probably be one of my last posts here. I mean, from Montreal.
En parlant de Montréal, comme je la quitte, elle et les gens fantastiques que j'y ai rencontré, j'ai le droit à moultes soupers et verres d'aurevoir-à bientôt.
L'un d'entre eux, c'était au El Zaziummm, un restaurant mexicain.
En plus d'avoir mon repas payé, j'ai eu un brownie, une chanson dédicacée pour ma petite personne dont le refrain principal n'était rien d'autre que « reviens nous voir », et une carte
remplie de mots du genre mots-qui-réchauffent-quand-on-se-sent-froid.
After that, je m'en allais dans ma robe bien repassée au Café chaos. Sur le chemin, avec Binou, on a croisé les English Gents. Oh, my, gosh, they are SO funny....
çà, c'était Jeudi. Vendredi, je ne sais plus trop ce que j'ai fait mais je l'ai fait, mais Samedi, on a été feudartificer avec Maria. Et c'était... c'était. Sur la première vidéo, vous avez une
vision du paradis vers le milieu/fin de la vidéo. Je n'avais jamais vu çà auparavant.
Dimanche, Francis and I went by motorbike to Longueil, wouh yeah,
et le soir, Pyjama Party chez Maria. Bah oui. Après un succulent repas chilien, nous devâmes aller voir le grand charivari, défilé de clôture du festival juste pour rire, lorsque la pluie se mit
à tomber avec rage et fougue et torpeur et désespoir, lancée par l'orage tumultueux qui craquottait au dessus de nos têtes. A noter que le centre-ville est à 45minutes à vélo de chez Maria.
Environ 13 mètres plus loin de sa porte d'entrée, soit environ 46 coups de pédale, nous comprîmes que, définitivement, la pluie visait nos yeux et nos vêtements en tombant. En plus, le ciel
craquait. Il était donc temps de passer au plan B, à savoir la crèmerie d'à côté pour acheter deux bonnes grosses glaces, praliné-rolo et brisures de Reese's buttercups.
« Vous pouvez manger dans la boutique, même si on ferme...
« Non non, merci, on va aller dehors, dans un parc.
« Mais il pleut fort dehors..?!
« Oui, justement, c'est encore plus drôle.
Le but ultime à cet instant : le terrain de football. Pourquoi?
Raison n°1 : Il y a un orage juste au dessus de nos têtes qui crache des éclairs magiques.
Raison n°2 : Le seul endroit sécuritaire proche de nous, sans arbres ni poteaux ni trucs pointés vers le ciel est, accessoirement, un terrain de football.
Raison n°3 : Même pas peur.
Ce fût une excuse magique, aussi, pour boire un bon thé vert bien chaud, enfiler un pyjama poilu kitch et regarder un film d'horreur qui fait se cacher dans son oreiller.
Chez les Barrios, on est accueillis comme une princesse. Accessoirement, çà me faisait du bien, aussi, d'être dans une maison familiale, et puis les Barrios, comme famille, ils sont vraiment
top...
Le lendemain, nous allâmes faire du Jetboating sur le saint-laurent. Quézako? C'est çà, en gros :
Cliquez ici pour voir ce que c'est, le jet boat !
Des 360° d'un hors-bord lancé à pleine vitesse.
(votre dévouée Laetitia négociant un gilet de sauvetage pour la photo de sashimi du dessus)
Je fus par la suite très en retard et très trempée à mon rendez-vous restaurantiale avec ma boss et le binou, mais on fait comme on peut quand on doit faire Montréal de bas en haut en peu de
temps.
Le soir, encore, toujours, je fis la connaissance de mes nouveaux -et éphémères- voisins, qui s'avèrent être géniaux, aussi.
Le lendemain (comment çà, çà se voit que je fatigue et que je raccourcis les explications???), en revenant de la ville, nous allâmes Rachel et moi acheter des bières. En revenant, la chaleur de
l'orage faisant toujours son petit effet, nous décidâmes d'en ouvrir deux et de les siroter sur la terrasse. C'est alors que... tududu... une douleur se fit sentir dans mon majeur droit. Le
goulot de la bouteille, fendu. Le bout de la bouteille, à terre. Nous découvrîmes plus tard une lacération très hideuse, et nous comprîmes que petits points de suture il allait falloir. Lorsque
je me retrouvais devant le monsieur du triage aux urgences de l'hôpital, à la question :
« Vous vous êtes fait çà comment? », j'ai répondu, très simplement : « en ouvrant une bouteille de bière... c'est pas classe, hein?..... une tronçonneuse, marquez plutôt une
tronçonneuse!!! ».
Me vint ensuite le prix de l'intervention : 800 dollars. Aurevoir. Apeupa. Apacapable. Apas Rotchild. Après tergiversion de mon nouvel ami le trieur avec le médecin, je m'en tirais avec 50
dollars à payer cash directement au médecin, quatre piqûres directement dans le fin fond de mon doigt (AAAAAAAAAAAAIIIIIEEEEEEEE), et deux puis finalement trois points de sutures fondants
(yipeeee!), une interdiction de toucher de l'eau, une incapacité à m'attacher les cheveux correctement, une difficulté majeure pour faire du vélo à pleine vitesse, et un doigt embaumé pour le
reste de la semaine. Francis vient de me le changer, et pour ceux que çà intéresse, c'est un peu la boucherie en dessous du pansement, et j'ai, accessoirement, très mal. :/
(l'arme du crime)
Nous sommes donc Mercredi aujourd'hui, je reviens d'une après-midi géniale avec ma collocataire géniale qui m'offre même des Tshirts (HIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIII <3 ), et j'ai une foule de chose
à faire dans les prochains jours, que ce soit le matin, le midi ou le soir, entre les party, les brunchs, les aurevoir et tutti quanti, veuillez m'excuser de mon absence généralisée.
Des bravo énormes à ceux qui sont arrivés ici en tapant les mots clés suivants :
Je reviens Lundi 3 Août à 11h45, aéroport Roissy Charles de Gaulle, Terminal 3.
Je posterais sûrement une dernière chose avant de partir d'ici.
Laissez moi plusieurs heures de sommeil et plusieurs jours pour me rendre compte que je suis partie de l'endroit où je m'étais construit une vie fantastique, et on pourra parler de tout çà,
j'espère. Sachez simplement que si je pouvais, je resterais ici trois mois de plus, dans ma collocation fantastique, avec mes ami(e)s-colloc' fantastiques, à vivre des choses fantastiques, et que
même si je suis très contente à l'idée de vous retrouver, je laisse une grosse partie de mon coeur ici, ce qui, bien sûr, se verra à mon retour.
Anyway, see you there, and stay tuned.