The human being

Mercredi 2 septembre 2009

========} NOW HERE :      


http://tiadinburgh.over-blog.com/



 

 

 

 

 



Explanations :


Dear you all.


 

I'd like to introduce a new change in my life.

Things go fast, pulsions, pulsions, « When you want, you can ».

I'm gonna discuss about this with you all afterwards.

 

The plan was to go to Lille for four months, find a shitty job, sleep on my friends' couches, live in their flats, make some money to buy food-for-two, basically. Then, work permit, and way back to Montreal, to Dorion.

Well, buddies, things have changed. In every difficulty lies opportunity.

 

 

La vie est mouvante.

 

So here's the news.

In one week, I'll be in Lille, sitting, waiting for the train to come. It will be early in the morning, I'll have all my life in suitcases with me. I'm leaving France, once again, to London. Then, a few days after, I'll be in Edinburgh. I'll demand my work permit, I'll go to Montreal, no changes, but this is where I'll be during the months to come instead of Lille.

 

 

 

 

 

I'll see you all before going. It's all about living. I will not allow hidden comments. Discussions are welcomed. Your opinions count, but my decision is taken, and so is my train ticket.

Since when distance breaks us up? If you read this you're my friend, and my friends have nothing to fear, I don't erase, I don't forget.

 

«  We live ONCE ».

 

 

So many issues to come, many troubles, many fears and mainly unknown stuff.

Welcome, Scotland. I'm not afraid to live.


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Dimanche 2 août 2009


I love them.
I truly love them.
Truly.


And I love them all.
Every single person I met.

I wish I stayed.


End?

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Jeudi 30 juillet 2009

This will probably be one of my last posts here. I mean, from Montreal.

 

En parlant de Montréal, comme je la quitte, elle et les gens fantastiques que j'y ai rencontré, j'ai le droit à moultes soupers et verres d'aurevoir-à bientôt.

L'un d'entre eux, c'était au El Zaziummm, un restaurant mexicain.

 

 

 

En plus d'avoir mon repas payé, j'ai eu un brownie, une chanson dédicacée pour ma petite personne dont le refrain principal n'était rien d'autre que « reviens nous voir », et une carte remplie de mots du genre mots-qui-réchauffent-quand-on-se-sent-froid.

 

 

 

 

 

 

 

After that, je m'en allais dans ma robe bien repassée au Café chaos. Sur le chemin, avec Binou, on a croisé les English Gents. Oh, my, gosh, they are SO funny....

 

 

 

 

 

çà, c'était Jeudi. Vendredi, je ne sais plus trop ce que j'ai fait mais je l'ai fait, mais Samedi, on a été feudartificer avec Maria. Et c'était... c'était. Sur la première vidéo, vous avez une vision du paradis vers le milieu/fin de la vidéo. Je n'avais jamais vu çà auparavant.

 

 

 

 

 

 

Dimanche, Francis and I went by motorbike to Longueil, wouh yeah,

 

et le soir, Pyjama Party chez Maria. Bah oui. Après un succulent repas chilien, nous devâmes aller voir le grand charivari, défilé de clôture du festival juste pour rire, lorsque la pluie se mit à tomber avec rage et fougue et torpeur et désespoir, lancée par l'orage tumultueux qui craquottait au dessus de nos têtes. A noter que le centre-ville est à 45minutes à vélo de chez Maria. Environ 13 mètres plus loin de sa porte d'entrée, soit environ 46 coups de pédale, nous comprîmes que, définitivement, la pluie visait nos yeux et nos vêtements en tombant. En plus, le ciel craquait. Il était donc temps de passer au plan B, à savoir la crèmerie d'à côté pour acheter deux bonnes grosses glaces, praliné-rolo et brisures de Reese's buttercups.

«  Vous pouvez manger dans la boutique, même si on ferme...

«  Non non, merci, on va aller dehors, dans un parc.

« Mais il pleut fort dehors..?!

« Oui, justement, c'est encore plus drôle.

Le but ultime à cet instant : le terrain de football. Pourquoi?

Raison n°1 : Il y a un orage juste au dessus de nos têtes qui crache des éclairs magiques.

Raison n°2 : Le seul endroit sécuritaire proche de nous, sans arbres ni poteaux ni trucs pointés vers le ciel est, accessoirement, un terrain de football.

Raison n°3 : Même pas peur.

 

 

 

 

 

 

 

Ce fût une excuse magique, aussi, pour boire un bon thé vert bien chaud, enfiler un pyjama poilu kitch et regarder un film d'horreur qui fait se cacher dans son oreiller.

Chez les Barrios, on est accueillis comme une princesse. Accessoirement, çà me faisait du bien, aussi, d'être dans une maison familiale, et puis les Barrios, comme famille, ils sont vraiment top...

 

 

Le lendemain, nous allâmes faire du Jetboating sur le saint-laurent. Quézako? C'est çà, en gros :


Cliquez ici pour voir ce que c'est, le jet boat !

 

Des 360° d'un hors-bord lancé à pleine vitesse.

 

 

(votre dévouée Laetitia négociant un gilet de sauvetage pour la photo de sashimi du dessus)

 

 

Je fus par la suite très en retard et très trempée à mon rendez-vous restaurantiale avec ma boss et le binou, mais on fait comme on peut quand on doit faire Montréal de bas en haut en peu de temps.

Le soir, encore, toujours, je fis la connaissance de mes nouveaux -et éphémères- voisins, qui s'avèrent être géniaux, aussi.

 

Le lendemain (comment çà, çà se voit que je fatigue et que je raccourcis les explications???), en revenant de la ville, nous allâmes Rachel et moi acheter des bières. En revenant, la chaleur de l'orage faisant toujours son petit effet, nous décidâmes d'en ouvrir deux et de les siroter sur la terrasse. C'est alors que... tududu... une douleur se fit sentir dans mon majeur droit. Le goulot de la bouteille, fendu. Le bout de la bouteille, à terre. Nous découvrîmes plus tard une lacération très hideuse, et nous comprîmes que petits points de suture il allait falloir. Lorsque je me retrouvais devant le monsieur du triage aux urgences de l'hôpital, à la question :

«  Vous vous êtes fait çà comment? », j'ai répondu, très simplement : « en ouvrant une bouteille de bière... c'est pas classe, hein?..... une tronçonneuse, marquez plutôt une tronçonneuse!!! ».

Me vint ensuite le prix de l'intervention : 800 dollars. Aurevoir. Apeupa. Apacapable. Apas Rotchild. Après tergiversion de mon nouvel ami le trieur avec le médecin, je m'en tirais avec 50 dollars à payer cash directement au médecin, quatre piqûres directement dans le fin fond de mon doigt (AAAAAAAAAAAAIIIIIEEEEEEEE), et deux puis finalement trois points de sutures fondants (yipeeee!), une interdiction de toucher de l'eau, une incapacité à m'attacher les cheveux correctement, une difficulté majeure pour faire du vélo à pleine vitesse, et un doigt embaumé pour le reste de la semaine. Francis vient de me le changer, et pour ceux que çà intéresse, c'est un peu la boucherie en dessous du pansement, et j'ai, accessoirement, très mal. :/ 

(l'arme du crime)

 

 

Nous sommes donc Mercredi aujourd'hui, je reviens d'une après-midi géniale avec ma collocataire géniale qui m'offre même des Tshirts (HIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIII <3 ), et j'ai une foule de chose à faire dans les prochains jours, que ce soit le matin, le midi ou le soir, entre les party, les brunchs, les aurevoir et tutti quanti, veuillez m'excuser de mon absence généralisée.

 

 

Des bravo énormes à ceux qui sont arrivés ici en tapant les mots clés suivants :

 

 

 

Je reviens Lundi 3 Août à 11h45, aéroport Roissy Charles de Gaulle, Terminal 3.

Je posterais sûrement une dernière chose avant de partir d'ici.

Laissez moi plusieurs heures de sommeil et plusieurs jours pour me rendre compte que je suis partie de l'endroit où je m'étais construit une vie fantastique, et on pourra parler de tout çà, j'espère. Sachez simplement que si je pouvais, je resterais ici trois mois de plus, dans ma collocation fantastique, avec mes ami(e)s-colloc' fantastiques, à vivre des choses fantastiques, et que même si je suis très contente à l'idée de vous retrouver, je laisse une grosse partie de mon coeur ici, ce qui, bien sûr, se verra à mon retour.

 

 

Anyway, see you there, and stay tuned.


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Jeudi 23 juillet 2009
YIIIIIIIH Depuis Vendredi, je n'arrête pas. Levée 10h, couchée 1h, où est parti le 0 on ne le sait pas mais il est bien parti. Je ne sais plus où je m'étais arrétée, je ne sais plus si je m'étais arrêtée, en réalité...

Déjà, un grand bravo à celle ou celui qui est entré(e) dans mon blog en tapant "cucul la praline" dans Gougueule. J'ai beaucoup ri ! :)


Once upon a time, un lundi matin, une Rachel et une Tia venaient de faire une lessive commune, quand vint l'heure du tri. çà me fait juste extrêmement rire.















Ensuite, Batman et Robin, aka Tia et Maria, allèrent magaziner gaiement en ville et manger des sushis.












Une fois revenues, Maria partit vers l'Est, Tia commença la conquête de l'Ouest (tududu) à vélo (bien entendu) pour retrouver Caroline, Jérôme, Roland et Josée, pour apprendre à faire à manger, pour bien manger, aussi, justement, et pour recevoir son cadeau d'anniversaire en avance que même qu'il déchire que même que je vais m'en vanter une fois rentrée. Je vous en dit pas plus.







Petit clin d'oeil à Joe, aka BrotherFucker, aka mon frère jumeau : Les Simpsons ... EN QUEBECOIS !




Le lendemain, mardi matin, je demandais nonchalamment à Francis, à peine réveillée
" C'est quoi, le programme de la journée?
" T'avais pas parlé d'aller faire du bateau avec Maria ...?
" ....oui?  ...OUI?  OUIIIIII !

" Allo Maria? Tu es debout? Tu es lavée? Tu te prépares le plus vite possible et on va faire du bateau !
" Pour vrai? HIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIII"

Nous voilà donc partis sous une chaleur démentielle vers Pointe-Calumet.


LES AVENTURES DE PTITE MOUSSE, MOUSSAILLON et CAPITAINE POPEYE







On a même eu le droit à des Mister Freeze surprises de la part du capitaine sur le trajet.... (merci mon capitaine..)



Je vous laisse donc passer une journée sur le voilier avec nous....














(Maria la grenouille)


(paparazzi)




Et puis, ce fût le drame. En pleine préparation du barbecue... LE SAC DE SAUCISSE S'ENVOLA DANS LE LAC !



Grâce à ptite mousse, le sachet fut récupéré, les poissons du lac.. sauvés ! Il était donc plus que temps d'un bon barbecue...




















Et surtout.... le retour....











Le lendemain, j'allais gaiement rejoindre mes collègues Brennaniens pour le premier round de mon pot de départ, et "Hiiiiiiiii", et ensuite je décollâmes pour Scala. Scala, c'est un projet de "mur du son" belge. Une chorale qui reprenne des classiques du Rock, version chorale, avec en plus cette fois un choeur québécois. Visuellement, c'est cosmique.






Et ... STEPHANE ROUSSEAUUUUU qui chante du Marilyn  Manson.


Et puis...





Et puis.


Nous voilà donc à Jeudi.
Ce soir j'ai mon repas de départ avec tous mes ami(e)s de Saint-Michel. Hâte? Ouiiiii, hââââte.
Il ne me reste plus que 9 jours ici. Je ne veux même pas y penser.
J'ai pogné une angine, je promets de me soigner. Aux clémentines et au thé.
Mon périple véloïque est prévu pour demain, Samedi, Dimanche, ou Lundi, selon la météo.
Moultes adventures to come....
Je vous fais des beezou? Oui. Plein. Le temps me manque, pardon de ne pas papoter plus souvent, je pense à vous, et j'espère bien que vous le savez.



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Lundi 20 juillet 2009

Yiiihaaaaa.

 

Nous voici donc dans la course contre la montre. Dans deux semaines, je quitte le pays du sirop d'érable en folie. En attendant, là, maintenant, je suis, en, vacances. J'ai fait le deuil de mon réveil, je ne me fis plus qu'à mon horloge biologique maintenant.

 

Commençons alors par le commencement.

Ou la fin. Les dernières épopées à la bibliothèque de saint-michel.

« C'est drôle... çà a commencé comme çà, avec vous, dans votre bureau, seules dans une bibliothèque vide... et çà se termine de la même façon... » Laetitia à sa boss, remplissant son évaluation de stage.

La fin :

 

Tia anime !

 

Niaiserie 1 :

 

Niaiserie 2 :

 

 

 

 

 

Et puis...Tadadaaaaa!  la pluie çà a du bon parfois.

 

 

 

 

 

 

Cloturons aussi la session « présentation  des collègues » :

Valérie

 

Binou

 

 

Serge

 

 

 

Geneviève :

 

 

 

Et... ma boss !

 





 

 

Ensuite, on passe à la pendaison de crémaillère qui a eu lieu hier, 21h-3h.

On a, bien sûr, pendu la crème (hydratante), et préparé moulte boustifaille. Yu-mmy.

.

 

(spock!)

 

 

 

 

Le lendemain matin, la cour ne ressemblant plus à un champs de bataille, nous avons allègrement BARBECUER! À 15h. Je vous présente Rachel -de dos-, Alex, Pierre -Peter Pan- dans son kimono japonais, Emilie et le célèbre Francis tentant un regard de tueur tout en mangeant une carotte dans son beau maillot Popeye. Cherchez l'erreur.

 

 

 

Nous partîmes ensuite boire un verre au café Chaos,

 

(votre dévouée expatriée de dos. Copyright de la photo : Rachel Anfray, photographe magique)

 

et ô joie, un défilé d'échassiers et de ballons. Le meilleur des deux mondes.

Copyright des photos à Rachel aussi, parce qu'elle est douée.

 



 

 

 

 

 

Et.... FEUX D'ARTIIIFIIIICE :

 

 

 

 

 

et le final !!!! :):):) MAGNIFIQUE !

 

Présentement je viens de foutre le feu à la gazinière, oui oui, à cause d'un reste de pâte à gaufres tombé en dessous de la plaque. Pas grave, je... (Francis) gère... lalala.

 

Stay tuned...

 

 

 


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Samedi 11 juillet 2009




Hello fellows !


Peu de mots, plus d'images !! Ouaih !! Alors voilà, comme je n'ai rien de particulier à vous raconter, je m'en vais vous picturiser/vidéoiser tout çà.

On commence par la première animation-décoration grandeur nature que votre beloved laetitia a réalisée, pour (et avec!) des enfants, sur les 5 sens. Reste en tout et pour tout une animation x3 rounds, et mon travail ici s'achève.


















On continue avec la deuxième partie de notre série "Les québécois de mon coeur" :
Veuillez, esseuvépé, accueillir Sanya, Lise, Sylvie, et la maintenant très célèbre Maria.







On continue avec une fantastique description de notre collocation de la part de ma très chère et beloved nouvelle collocataire Rachel, qui a visé PILE DEDANS : Copyright Rachel, donc.
" Francis, 32 ans, un marié-bientôt divorcé qui se fait une joie de passer pour le terrorisateur de service quand ya un truc qui cloche dans l'appart, mais il est adorable. On rigole bien ensemble même si je ne sais pas encore grand chose de lui, c'est un mec normal, il se dévoile pas comme ça voyons... mais comme il le dit si bien, "c'est correc".
Et Laëtitia, alias Tia, française de 20 ans qui est une folle doublée d'une petite fille planquée dans un corps de grande, mais qui le vaut bien parce que chez elle, ça fait pas con, ça la rend juste encore plus attachante. Elle, elle se fait tyraniser par Francis avec qui elle vit une relation de future épouse, parfaitement platonique entre le fait de lui couper les cheveux et le fait que lui la frappe quand il est pas content.
Et moi dans tout ça: bah j'observe le manège et me marre beaucoup!
"


On termine avec des nouvelles du Vans Warped Tour, festival géant de musique méchante qui fait bouger les humanoïdes chevelus. Les mèches de cheveux gluantes sur le visage, j'ai pu assister à un concert de Gallows, un groupe gallois bien trash, bien punk, depuis la barrière, directement -ouaih, carrément-, tantôt écrasée par une horde de québécois qui pogottent, tantôt à quelques centimètres du ventre de notre énervé/tatoué de chanteur. çà d é f o u l e.

(Si vous voulez jouer à où est Charlie, je vous donne un indice : le chanteur est gallois, le chanteur est donc roux).

Mais la pluie fit rage, beaucoup, trop...



Au moment où je sentis que l'eau dégoulinait le long de mon échine, et donc où je compris qu'il était trop tard, que toutes les couches de vêtements avaient pris la pluie, je décidais d'abandonner le festival. Une fois la pluie arrêtée, le vent nous glacerait.
Je n'avais qu'à tordre ma manche de sweat shirt pour fabriquer une fontaine à eau. Je ne voyais plus ma chaussure parfois. Disparue dans une flaque. Je retrouvais mon fidèle destrier parqué près du métro. Environ un millier de montréalais voulaient soudainement prendre le métro. A noter que le festival se tenait au parc Jean Drapeau, sur une île juxtaposée à Montréal. Pour y venir (et en partir), UN métro, et UN pont. J'avais l'air bête avec mon vélo, mais tant pis, sous la pluie, sous l'orage, sans même pouvoir regarder la route, je m'en retournais chez moi. Un bus voulut dailleurs me tamponner volontairement. (pourquoi donc laisser passer cette fille surtrempée? Elle est foutue, elle ne séchera jamais, autant L'ECRASER!). Les voitures s'en donnaient aussi à coeur joie pour rouler dans les flaques et me projetter des "FRRRRRUIIIITCHHHH" d'eau dessus. Je gardais quand même le sourire.  La situation était tellement chaotique qu'elle me faisait rire :D .

Pont Jacques Cartier, côté piste cyclable, communément appelé "Couloir de la mort". Si ce n'est pas le cas il devrait.





Pour résumer, je me permettrais de quoter Gilles. Funny funny!



Des bee zou....


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Mercredi 8 juillet 2009














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Samedi 4 juillet 2009

Soyons claire et concise, soyons brève et précise, soit, soie, soi. La terre tourne, Montréal bouge, et je fais les deux en même temps. Je me lève plus tôt le matin pour checker mes mails. Je trouve que çà donne une bonne vue d'ensemble du temps qui me file entre les doigts. Mon corps tient péniblement le coup même s'il commence à se fissurer. Au moins il apprécie encore plus les mini-siestes, caché dans les brins d'herbe.

 

 

Nous en étions à Dimanche.

Crème glacée pralinée (praline-choco rolo-reese's buttercup), et eau savonneuse.

What else do you need?

 

 

 

 

 

Alors oui, on est douées pour manger de la glace, mais peut-être un peu moins pour faire preuve de souplesse et de grââââce.

 

 

Après cet interlude enfantin, nous retournâmes chez la famille Barrios pour un festin de roi à... 17h. Durée approximative entre la glace et le repas... 48 minutes. Je repartis donc avec un lunch complet en doggy bag.

Si çà s'appelle pas se faire chouchouter çà....

 

Ce dimanche, à Montréal, il y avait un groupe de musique (greuh) que je voulais absolument voir. Du greuh, c'est du métal. Rien à voir donc avec l'univers de Maria... qui pourtant me suivit.

Et OMFG le show était fantastique...

C'est une fille, qui hurl... chante, oui. Elle a les cheveux violets et bleus. That was awesome.

 

 

 

 

22H sonne lorsque l'on se retrouve sur nos vélos... à pédaler vers l'infini et l'au-delà, vers le Bobart, bar à tendance brésilien avec concert inclus. Le mélange des univers, en somme :D.

 

 

 

Les jours passèrent, les « arrête de niaiiiser » de Valérie s'intensifiaient, j'eus même le droit à la coiffure de Marge Simpson au moment du lunch grâce à une bouteille sur le crâne qui retenait toute ma tignasse en l'air. Glamour.

Non, vous n'aurez pas la photo.

 

Mercredi et la fête du Canada. A vélo, encore une fois.

Je vous présente Batman, et Robin.

 

 

 

Le festival de Jazz, événement majeur du début de l'été ici à Montréal, a aussi débuté, il s'agissait donc de créer un savant mélange entre les animations sur le vieux port, et les concerts.

Souates. Au détour d'une rue, par terre, des vinyles, et des plaques de bois pyrogravées. J'ai l'honneur suprême, donc, de posséder le vinyle de Mary Poppins. OH YEAH. Offert par le macadam.

 

Oh, parfois, quand on respecte la signalisation, y'a de quoi se perdre...

 

Does it mean qu'on doit avancer en reculant ? Vraiment pas pratique en vélo. Testé.

 

 

Ensuite, nous déambulâmes rue Sainte-Catherine, quartier gay, coloré, et remplis de jolies choses.

 

 

 

 

 

Une fois sur le vieux-port, un attroupement d'humanoïdes attira notre attention. Il s'agissait d'un show-man « vraiment cool, sti ». Le seul qui jongle... par terre.

 

 

 

 

 

Next. Le but ultime. Le village gonflable. Ma vie ressembla alors à une BD.

 

 

 

 

 

 

 

Les enfants sont vraiment super cruels. C'est pour çà que je ne les aime pas.

 

 

Trop d'émotions, il nous fallait manger. Des sushis.

L'orage allait faire rage...

 

 

 

 

La faim tiraillait trop, on dut se rabattre sur du chinois. Pas pire. Goûtu. YUMMY. Quand je dis « sur du chinois », on a pas mangé un monsieur de nationalité chinoise hein... on se comprend...

 

 

 

 

 

 

 

 

Direction le festivaaaal de jaaaazz,

et plus particulièrement Creature, groupe psychédélique montréalais, mélange de funk, de jazz, avec une pincée du groupe Gomm. A priori pas mon domaine musical, mais wow que le show et les chansons étaient finalement bons...

 

 

 

 

 

Le retour au boulot fût dur, je n'ai plus que quelques jours avant d'affronter une horde d'enfants seule. Non, j'ai pas peur. C'est pire que de la peur.

Fait intéressant, nous avons « crissé » la laveuse sur le trottoir hier soir, et ce matin au petit réveil elle n'y est déjà plus. La magie du « take it away » :D .

 

 

 

 

La soirée s'acheva sur une séance de cinéma, sans pop corn gluant à terre, sans prix d'entrée. Séance à domicile.

 

 

 

 

C'est maintenant le weekend... let's see what happens...

 


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Dimanche 28 juin 2009

Tchiiiii les frenchy. Je vais pédaler à droite à gauche ce weekend, autant vous approvisionner en images dès aujourd'hui.

Il faut savoir que l'été est arrivé ce mercredi, comme çà, sans prévenir, pouf.
La veille, sur le chemin de retour du boulot, j'avais trouvé à l'oreille le parc Pelican, dans lequel il y avait l' « Autre Saint Jean », petit festival musical. Go Kodak Go!  (I'm pretty proud of this one)

(please excuse me, vidéo intournable, veuillez, esseuvépé, rotationner votre ordinateur de 90°)













Le mercredi, c'était aussi festival, puisque fête nationale du Québec, mais à l'échelle supérieure.
A savoir TOUT Montréal, dans UN parc. Il faisait 34°C.
En bons marginaux, Francis et ma petite personne sommes montés dans son auto à destination de Pointe-Calumet. Pourquoi? Pour monter sur son bateau. Son voilier.
Pour devenir des pirates le temps d'une après-midi de vacances, « Les vacances, çà peut aussi durer une journée », et se tenir droit à l'avant du bateau pendant que les voiles flottent au vent. S'imaginer qu'on va conquérir le monde, ou au moins le lac, et s'étendre sur la coque pour savourer le vent.
Son bateau est magnifique, et j'étais chanceuse, vraiment. Pendant que tout Montréal s'étend sur l'herbe du parc Maisonneuve, nous deux, pirates néophytes, tanguons au milieu d'une étendue d'eau, musique à bord.

( Le capitaine, qui a la classe ).

















Sur le chemin du retour, le capitaine et son matelot avaient envie d'une glace à l'eau. Ce qui donna lieu à une freinage intensif du capitaine à quelques mètres d'une épicerie.  « LA, LE TRESOR ! ».
Ils eurent l'air terriblement ridicules à manger leur mister freeze géant bleu, comme deux gros bébés, mais ils étaient terriblement contents, aussi.


A la maison, je décidais quand même d'aller à la grosse fête, sur mon destrier rayé.
20 minutes après je marchais, mais l'ambiance était malsaine. Étrange. Un groupe d'individus se formaient autour d'une progression d'admirateurs de Krishna, il y avait du bruit partout, des gens, des jeunes surtout, qui tournaient, criaient, vivaient dans l'excès. Je me sentais étouffer. Je marchais quand même, j'étais venue pour çà. Mais pour la première fois, j'étais sur mes gardes, je marchais agressivement.
Mon intuition ne me trompa pas quand je me dis « Toi, tu vas tenter de me parler ». 10 minutes pour qu'un québécois lourd me lâche. Je ne me connaissais pas aussi sèche, mais il fallait que je me protège, et je l'aurais tapé avec un drapeau du Québec si j'avais du.
Une fois devant l'entrée, de nouveau seule, tout s'est accéléré, il y a eu un mouvement de foule étrange, je voyais des gens qui couraient mais je ne distinguais pas ce qu'il se passait. Je n'ai pas hésité, je me suis enfuie, tant pis.
Si quelqu'un m'avait parlé, je l'aurais plaqué façon rugbyman.
Çà a finit dans mon jardin, une glace à la main, tout allait donc finalement bien.


Le jour suivant, l'orage s'est écoulé sur ma tête, d'un coup, au moment même où je sortais de l'épicerie, les bras chargés de courses (de glaces, donc), au moment où mon vélo s'écrase à terre parce que... parce qu'il avait envie, frustré d'être attaché à un poteau. « JE SUIS UN VELO LIIIIBBBBRE ».




Le jour sur-suivant, j'ai atteint un niveau critique de fatigue, MAIS j'ai créé (haaaahahaaa he's aliiive... ALIIIIVE).
Il y avait un cadre de tableau fait en... mousse gonflante... verte.. bleue.. marron? Le tout ressemblait à un intestin géant attaché sur du bois. « Occupe-toi du panneau ». Okay.
Ciao la mousse, bonjour le contour en forme de gâteau, bonjour les couleurs.







Bon, ensuite, j'ai « niaisé » comme il se doit, vertigineuse, usée. Vous pouvez même entendre la fatigue à travers les vidéos. Pour de vrai. Sylvie, Caroline, et Valérie.
Trois des filles qui font que je suis contente d'aller travailler. (Je vous les donne au compte-goutte, histoire d'entretenir un bon suspens).







Nous arrivons donc au samedi. En résumé. Guichet d'HSBC fermé, torpeur et désespoir, pédalage avec croissants dans la bouche et tutti quanti. Pour finir la journée, sushis (à volonté party), yummy yummy.




Je vous présente Sashimi et Maria.



Stay tuned, je dois maintenant repartir... des beezou.

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