Et une arrivée massive de soleil à Montréal m'ordonna de passer la majorité de mon temps loin de mon ordinateur. Mes excuses,
pour l'absence momentanée.
J'ai, déjà, mis plusieurs jours à me remettre des merveilleuses surprises envoyées par mes non moins merveilleux motherplusfucker, puffdaddy, et mamie Nitou. Dans ces beaux surnoms se cachent ma
mère, mon père, et ma grand-mère, à vous de les retrouver.
En moins de deux jours, ouvrant deux fois la porte au facteur dans le même pyjama comme si aucune minute ne s'était écoulée entre ces deux jours, justement, deux énormes paquets en provenance
directe de France. En gros, des kilos de chocolats, des gâteaux plus géniaux les uns que les autres, ma maman ayant pris la peine de retenir les choses que j'aimais bien en France pour retourner me
les acheter.
Énorme colis mamiesque aussi, tout aussi rempli de délicieux gâteaux, et des supers gants faits maison et... et.... Aaaaaaah :) :) :). Laetitia mit au moins trois jours à arrêter de sourire
bêtement. (Merci,merci,merci,merci,merci.)
Mes chaussons sont, du coup, fantastiques.
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La frénésie hivernale a ensuite commencé lors de la Nuit Blanche, fête massive de nuit qui avait lieu partout dans Montréal. Métro, expos, photos, PHOTOS!
Çà commence dans la bouboule prénommée « Ambiosphère » sur la place des Arts.
Sphérique (heureusement pour elle), cette bouboule gonflée accueillait 300 personnes d'un coup et un film de 10minutes sur la thématique du temps était projeté sur sa façade interne.
(Cette photo là a été prise par La Presse)
Déjà heureuse des supers bracelets néon qu'on lui avait gracieusement offert à l'entrée, votre dévouée expatriée gisait au milieu de ses copains/ines, à terre, allongée, appréciant le spectacle, en
continuant de s'extasier sur ses bracelets.
Extrait :
Jangui et Milie.
Entre temps, parce que j'adore çà, feux d'artifice au Vieux Port.
Puis il fut temps de manger, même s'il est
TOUJOURS l'heure de manger. Qu'est-ce que le Québec, culinairement parlant, a d'autre, mis à part le
sirop d'érable?
La... POUTINE!
Définition : Frites plus ou moins maison baignant dans plus ou moins de sauce bruneâtre et se battant avec plus ou moins de morceaux de fromage issu
d'un croisement entre la mozzarella et le cheddar.

(cette photo là vient d'un touriste)
Quelques bizarreries culturelles qui sont cependant très rares et que vous trouverez seulement... PARTOUT au Québec, cet hiver :
Et un casque que je veux pour Nowel futur, pour les concerts de greuh. « GREUH! »
La nuit blanche, c'est aussi une économie massive de dollars sur l'entrée au Planetarium. Installée dans un siège penché, vue sur un dôme où le ciel de Montréal était projeté avec explications en
direct des constellations et planètes visibles. Le côté scientifique qui sommeille en moi était tout ravi.

(çà ressemble à çà le Planetarium)
Veuillez trouver ci-dessous nos bouilles adorables, avec un trip incluant Claude, le présentateur. Allez savoir pourquoi, il devait être minuit, la fatigue faisait rage, et Claude était devenu
subitement notre meilleur ami au moment même où mes copains/ines, mon collier de bracelets néons et moi-même avions posé un pied dans le planétarium.
3heures fût l'heure ultime où mon corps s'écroula afin de laisser ma tête s'exploser contre mon matelas dans une glamourosité déconcertante. Pendant ce temps là, ma mère se connecta sur
Internet. Le décalage horaire n'avait alors plus d'emprise sur nous, mais le sommeil en eut sur moi. Il doit y avoir une alliance entre ses deux là.
Le beau temps faisant rage, je décidais entre 36.000 escapades pour amener des CV
(escapades qui représentent 75% de mon temps mais magiquement vous n'imaginez même pas leurs existences
et vous pensez via mes écrits que je me balade gaiement en ondulant les bras tout en buvant du thé take-away. La magie des médias, ou « comment je conditionne vos cerveaux à penser que ma vie
n'est que bon temps et petits plaisirs » :D) …. DECIDAIS DONC
(on n'a pas idée d'insérer une phrase aussi longue dans une autre phrase Laetitia, réfléchis) que Tigrou
avait besoin (
et elle recommence encore en plus!) de se déguerpir les roues, et je m'enfuyais alors manger des gâteaux dans un parc où il n'y avait rien mis à part moi-même, de la
neige, et des sapins.
(On en revient toujours aux gâteaux dans mes histoires).
J'ai sympathisé avec des flocons, du coup. Robinson Crusoé que j'étais, seule sur mon île de Montréal.
(clin d'oeil à ma cousine qui m'a teeeellement faire rire avec ce mot :D)
Pourtant, mon ordinateur me lâcha cruellement un soir, pourtant, je m'auto-versa une bouteille de Dr Pepper trop secouée sur le corps, le Tshirt, et les cheveux, et je cassa en choc thermique un
plat en Pyrex.
Des fois, le destin s'acharne.
Ceci n'était pas pour me plaindre, mais pour amener une transition vers la réalité, et quoi de plus réaliste que le fait de devoir trouver du travail pour me payer du fromage correct?!
Après une nuit des plus courtes, je sortais une tenue de grande fille non-trash, je m'accrochais à ma pochette remplie de CV, et j'allais, avec mes copines jeunes-actives-passives, batailler au
salon de l'Emploi pour donner mes CV et décrocher un entretien sur place.
(le magnifique palais des congrès pris par... par... par?)
(Le moins magnifique intérieur du salon pris par Action Expression semblerait-il)
Plus de mal que de bien, moins de peur que de mal, ou un truc du genre, toujours est-il que nos corps déconfis ont finis... au restaurant, pour manger du shabu-shabu, une fondue japonaise où on
fait cuire nous-mêmes les aliments dans du bouillon brulant.
çà :
Ici :
(çà et ici sont pris par des humains que je ne connais pas non plus).
Yummy. Je fis ma première rencontre avec la glace au thé vert. Ce ne sera pas la dernière.
Pour le reste, laisser trois filles en plein centre-ville, et il y a forcément des soldes qui se mettent sur notre chemin. Je suis rentrée dans du 34, chose qui n'est pas arrivée depuis mes 10ans.
Aucune concordance des tailles, donc.
Aujourd'hui, le soleil fit tellement rage que j'empruntais le vélo de course Francissien (Tigrou étant en prêt temporaire) et nos deux petites personnes tentèrent l'ascension du Mont Royal
(souvenez-vous, la colline plantée au beau milieu de la ville). Pseudo-chutes sur plaques de glace, à vélo, la tentative ne fut qu'à moitié achevée.
L'avantage aussi de vivre avec un québécois, c'est qu'il connait sa ville, et vous pouvez donc l'appeler votre GPS personnel.
En plus il appâte tous les écureuils.
Instant émotions :
Mais la chose la plus extraordinaire de toutes ces journées fut au retour.
Devant la porte de la maison, à peine descendue des vélos-étalons, mes yeux se posent sur un flight case de guitare posé sur notre perron, juste en dessous de la boîte aux lettres.
A l'intérieur? Une guitare électrique. Pas de mots, pas d'indications, juste une guitare posée sur notre perron.
Après moultes essayages et rafistolages de fils à l'intérieur de la dite-guitare, nous voilà en possession d'une guitare électrique magnifique, d'une marque japonaise qui a été commercialisée ici
dans les années 70.

Les cordes? Neuves. Ampli? Bonjour Guitar-Rig sur ordinateur.
Je ne comprends toujours pas pourquoi, pour qui, par qui, mais ce cadeau est juste extraordinaire. Merci, le vent. Merci, la vie?
Merci, toi, qui me lit. (l)
Avec le soleil, çà va mieux, je m'y fais, je vais mieux, mais c'est vraiment atroce comme vous me manquez, et je ne dis pas çà parce que çà fait beau.